XML Peppol → tableau

Facturation électronique en Belgique

Depuis le 1er janvier 2026, les assujettis belges s'envoient des factures structurées. Ce qui arrive est un fichier XML. Le PDF qui l'accompagne parfois est une copie : ce n'est plus la facture.

Déposez vos fichiers ici →

Ce que vous recevez exactement

En pratique : Peppol BIS Billing 3.0, c'est-à-dire de l'UBL 2.1 conforme à la norme européenne EN 16931. Votre logiciel comptable ou votre point d'accès le dépose ; vous, vous voyez un fichier qui, en double-cliquant, affiche un arbre de balises.

Comme c'est la norme européenne, c'est exactement le même type de fichier qu'une XRechnung allemande ou une SI-UBL néerlandaise. Un seul lecteur les traite toutes — et la Factur-X de votre fournisseur français, le .p7m de votre fournisseur italien passent dans le même dossier.

Le numéro d'entreprise est une adresse, pas un nom

Peppol achemine sur le numéro d'entreprise (BCE/KBO, schéma 0208). Ce n'est pas une donnée que le destinataire lit : c'est l'adresse de livraison sur le réseau.

La différence compte quand un chiffre est faux. Un numéro de TVA erroné, c'est : le client reçoit la facture et voit que quelque chose cloche. Un numéro d'entreprise erroné dans l'adresse Peppol, c'est : la facture n'arrive pas du tout, et vous l'apprenez quelques jours plus tard, au téléphone, à propos d'un paiement qui n'est jamais parti.

Ce chiffre se contrôle hors ligne : les deux derniers sont un contrôle modulo 97 sur les huit premiers. S'il ne tombe pas juste, on le dit — en précisant si c'est du côté du vendeur ou de l'acheteur.

La communication structurée a sa propre colonne

Le +++123/4567/89012+++ d'une facture belge n'est pas le numéro de facture. C'est la référence de paiement (BT-83) sur laquelle le fournisseur lettre ses encours. Y mettre le numéro de facture, ou l'omettre, produit un paiement qui ne se rapproche pas automatiquement en face.

Elle a donc sa propre colonne, distincte du numéro de facture. Même chose pour le KID norvégien et le viitenumero finlandais : même type de référence, autre pays.

Ce qui sort dans le tableau

Une ligne par facture : numéro, date, échéance, fournisseur et numéro de TVA, client, devise, montant hors TVA, TVA ventilée par taux (21 %, 12 %, 6 %, 0 %), total, type de document et la communication structurée. Les notes de crédit portent le montant tel qu'il figure sur le document, sont étiquetées comme telles et renvoient à la facture qu'elles corrigent. Dans les totaux, elles sont soustraites, pas additionnées.

Les montants sont lus dans le XML, pas recalculés à partir des prix unitaires : s'il y a un écart d'arrondi sur la facture, c'est cet écart-là qui figure dans le tableau.

La Belgique est bilingue, et votre boîte aux lettres aussi : les factures arrivent en français, en néerlandais et en anglais. Les colonnes, elles, ne changent pas — la langue de la facture ne déplace pas les montants.

Ceci n'est pas un point d'accès

Rien n'est envoyé ni reçu depuis ici. Pour l'échange lui-même, il vous faut votre point d'accès ou votre logiciel comptable, et cela reste ainsi. Ici, vous lisez ce que vous avez déjà reçu — délibérément, car émettre suppose un enregistrement et une responsabilité qu'une page dans un navigateur ne peut pas porter.

Rien n'est téléversé

Les fichiers sont lus dans votre navigateur. Pas « transmis de façon sécurisée » : pas transmis du tout, et vous pouvez le vérifier — ouvrez l'onglet Réseau et déposez une facture, aucune requête ne part. Après le premier chargement, la page fonctionne aussi hors ligne.

Essayer

Déposez vos fichiers sur la page d'accueil — jusqu'à 10 factures par export et 20 par jour, gratuitement et sans compte. Pour vérifier une facture isolée, il y a la page de vérification.