Ce que vous recevez exactement
En pratique : Peppol BIS Billing 3.0, c'est-à-dire de l'UBL 2.1 conforme à la norme européenne EN 16931. Votre logiciel comptable ou votre point d'accès le dépose ; vous, vous voyez un fichier qui, en double-cliquant, affiche un arbre de balises.
Comme c'est la norme européenne, c'est exactement le même type de fichier qu'une
XRechnung allemande ou une SI-UBL néerlandaise. Un seul lecteur les traite toutes — et
la Factur-X de votre fournisseur français, le .p7m de votre fournisseur
italien passent dans le même dossier.
Le numéro d'entreprise est une adresse, pas un nom
Peppol achemine sur le numéro d'entreprise (BCE/KBO, schéma 0208). Ce n'est pas une donnée que le destinataire lit : c'est l'adresse de livraison sur le réseau.
La différence compte quand un chiffre est faux. Un numéro de TVA erroné, c'est : le client reçoit la facture et voit que quelque chose cloche. Un numéro d'entreprise erroné dans l'adresse Peppol, c'est : la facture n'arrive pas du tout, et vous l'apprenez quelques jours plus tard, au téléphone, à propos d'un paiement qui n'est jamais parti.
Ce chiffre se contrôle hors ligne : les deux derniers sont un contrôle modulo 97 sur les huit premiers. S'il ne tombe pas juste, on le dit — en précisant si c'est du côté du vendeur ou de l'acheteur.
La communication structurée a sa propre colonne
Le +++123/4567/89012+++ d'une facture belge n'est pas le numéro de
facture. C'est la référence de paiement (BT-83) sur laquelle le fournisseur lettre ses
encours. Y mettre le numéro de facture, ou l'omettre, produit un paiement qui ne se
rapproche pas automatiquement en face.
Elle a donc sa propre colonne, distincte du numéro de facture. Même chose pour le KID norvégien et le viitenumero finlandais : même type de référence, autre pays.
Ce qui sort dans le tableau
Une ligne par facture : numéro, date, échéance, fournisseur et numéro de TVA, client, devise, montant hors TVA, TVA ventilée par taux (21 %, 12 %, 6 %, 0 %), total, type de document et la communication structurée. Les notes de crédit portent le montant tel qu'il figure sur le document, sont étiquetées comme telles et renvoient à la facture qu'elles corrigent. Dans les totaux, elles sont soustraites, pas additionnées.
Les montants sont lus dans le XML, pas recalculés à partir des prix unitaires : s'il y a un écart d'arrondi sur la facture, c'est cet écart-là qui figure dans le tableau.
La Belgique est bilingue, et votre boîte aux lettres aussi : les factures arrivent en français, en néerlandais et en anglais. Les colonnes, elles, ne changent pas — la langue de la facture ne déplace pas les montants.
Ceci n'est pas un point d'accès
Rien n'est envoyé ni reçu depuis ici. Pour l'échange lui-même, il vous faut votre point d'accès ou votre logiciel comptable, et cela reste ainsi. Ici, vous lisez ce que vous avez déjà reçu — délibérément, car émettre suppose un enregistrement et une responsabilité qu'une page dans un navigateur ne peut pas porter.
Rien n'est téléversé
Les fichiers sont lus dans votre navigateur. Pas « transmis de façon sécurisée » : pas transmis du tout, et vous pouvez le vérifier — ouvrez l'onglet Réseau et déposez une facture, aucune requête ne part. Après le premier chargement, la page fonctionne aussi hors ligne.
Essayer
Déposez vos fichiers sur la page d'accueil — jusqu'à 10 factures par export et 20 par jour, gratuitement et sans compte. Pour vérifier une facture isolée, il y a la page de vérification.